Éditeur : Sony
Développeur : Squaresoft
Type : Jeu de Rôle / Aventure
Sortie France : 16 février 2001
(13 novembre 2000 aux Etats-Unis)
Classification : Déconseillé aux - de 12 ans
Final Fantasy IX est un jeu de rôle sur Playstation. Neuvième volet de la série, il se distingue de ses prédécesseurs par de nouveaux graphismes plus jolis, des cinématiques à couper le souffle et un univers pittoresque. Parcourez le vaste monde du titre pour découvrir une histoire riche en rebondissements et en magie.
Résumé :
C'est l'effervescence à Alexandrie. Un vaisseau volant est sur le point d'arriver pour donner la représentation d'une pièce de théâtre. Nobles de Tréno aux places d'honneur comme bas peuple d'Alexandrie au-dessus des toits, chacun veut voir "Je veux être ton oisillon" interprété par un groupe originaire de Lindblum et au sein duquel se trouve un jeune homme nommé Djidane. Mais il ne s'agit là que d'une couverture, puisque la vraie mission des acteurs est de kidnapper la princesse d'Alexandrie, la jeune Grenat, pour la ramener auprès du Roi Cid, son oncle. Et il se trouve que celle-ci désire justement se faire enlever afin avertir le Roi des sombres desseins de sa mère. Les choses tournent mal quand la Reine Branet découvre le complot, et lance, dans un élan de folie, une bombe sur le vaisseau volant Prima Vista. Endommagé par l'explosion, il s'écrase finalement non loin de la ville...
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Avis :
Les graphismes sont restés beaux malgré le temps et l'arrivée de la PS2. La bande son est excellente (entre le thème d'ouverture du jeu, Melodies of Life et d'autres, c'est un ravissement pour les oreilles), des personnages charismatiques et attachants, un système de combat à quatre personnages, un système d'évolution et compétences basé sur les jobs et caractéristiques de chaque personnage ingénieux et intuitif... Rien qu'avec ça, on tient un excellent jeu, mais ce qui le rend exceptionnel c'est son scénario philosophique (une fois de plus) : si le design enfantin des personnages et l'humour omniprésent laissent paraitre une histoire légère, c'est en fait probablement le scénario le plus sombre des FF : c'est en effet guerre, génocide, enfanticide, fratricide, solitude, crise d'identité, trahison, profonde tristesse, apocalypse, peur de la mort et du temps qui passe et autres qui se retrouvent mélangés dans cet opus. Un très lourd scénario donc, aux métaphores et à la philosophie subtiles, mais doté d'un final aussi magnifique qu'amère. Tous ces ingrédients font de ce volet (qui est d'ailleurs intouchable étant donné que c'est le seul à ne pas avoir d'extension, suite ou autre comme les autres épisodes), et ça n'engage que moi, la pièce maitresse de la saga.